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      1ère Station : Tous prononcèrent qu’il méritait la mort

1ère Station : Tous prononcèrent qu’il méritait la mort

Chemin de Croix avec le pape François
Depuis longtemps déjà, la cause était entendue. Il faut que Jésus meure


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  • 4 mars 2017
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De l’Évangile selon Luc et selon Marc

Lorsqu’il fit jour, le conseil des Anciens du peuple se réunit, grands prêtres et scribes. Ils l’amenèrent devant leur tribunal (Lc 22,66).
Tous prononcèrent qu’il méritait la mort. Puis quelques-uns se mirent à lui cracher dessus, et à le gifler en disant : » Fais le prophète « .

Et les valets le bourrèrent de coups. Puis, après l’avoir ligoté, ils l’emmenèrent chez Pilate (Mc14,64-66).

Méditation

Il n’a pas fallu beaucoup de délibération aux hommes du sanhédrin pour se prononcer. Depuis longtemps déjà, la cause était entendue. Il faut que Jésus meure !

- Ainsi pensaient déjà ceux qui voulaient le précipiter depuis l’escarpement de la colline, le jour où, dans la synagogue de Nazareth, Jésus avait déplié le rouleau en proclamant en son nom propre les mots du livre d’Isaïe (« L’Esprit de Dieu repose sur moi, l’Esprit de Dieu m’a consacré… pour annoncer une année de grâce de la part du Seigneur »).

- Déjà, quand il avait guéri l’infirme à la piscine de Bethesda, inaugurant le shabbat de Dieu qui libère de toutes les captivités, les murmures homicides avaient enflé contre lui.
Et, dans la dernière ligne du chemin, tandis qu’il montait à Jérusalem pour la Pâque, l’étau s’était resserré, inexorablement : il n’échapperait plus à ses ennemis.

- Mais il nous faut avoir la mémoire plus longue encore. Dès Bethléem, aux jours de sa naissance, Hérode avait décrété qu’il devait mourir. L’épée des sbires du roi usurpateur massacra les petits enfants de Bethléem. Jésus échappa alors à leur furie. Mais pour un temps seulement. Il n’était déjà plus qu’une vie en sursis.

- Dans les pleurs de Rachel sur ses enfants qui ne sont plus résonne, en sanglots, la prophétie de la douleur que Syméon annoncera à Marie.

Prière

Seigneur Jésus, toi le Fils bien-aimé, qui est venu nous visiter, passant parmi nous en faisant le bien, rendant à la vie ceux qui habitent l’ombre de la mort, tu sais nos cœurs tortueux.

Nous déclarons être amis du bien et vouloir la vie. Mais nous sommes pécheurs et complices de la mort.

Nous nous proclamons tes disciples, mais nous prenons des chemins qui se perdent loin de tes pensées, loin de ta justice et de ta miséricorde.
Ne nous abandonne pas à nos violences.

Que ta patience pour nous ne s’épuise pas. Délivre-nous du mal !


Notre Père


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