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Je suis la vigne

Jésus nous révèle ici la profondeur de son amour à notre égard, amour puisé au source même de la Trinité


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  • Père Gabriel
  • 17 mai 2017
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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 15,1-8.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.
Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage.
Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite.
Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.
Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.
Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. »

Méditation de l’évangile du mercredi 17 mai

Jésus est un homme du terroir, un paysan qui, pour parler de l’amitié, tire exemple de sa vigne qu’il a bêchée, soignée et aimée sur les coteaux de Nazareth. C’est un vieux thème biblique, cher aux prophètes, Yahvé aime sa vigne, Israël. Jésus s’identifie à elle. N’est-Il pas le Bien-Aimé ? Mais nous, n’en sommes-nous pas les sarments dont le Père, le vigneron prend grand soin ?

La taille évoque d’ailleurs, pour Lui, la prise en charge de notre souffrance. Nul ne peux l’éviter, elle fait partie de notre condition d’homme, mais voilà qu’acceptée, comme Jésus l’a fait, elle nous permet de porter du fruit.

" Tout sarment qui porte du fruit, le Père l’émonde, afin qu’il porte du fruit davantage"

Le secret de ce fruit naturel, c’est sa parole, qui comme un feu purifie ses amis. La parole est lumière de Vérité, lumière de vie, elle nous révèle notre filiation divine grâce à laquelle l’amour unique du Père nous transfigure à l’image du Christ. Sans cette union à Jésus, nous resterions aussi stérile, dans l’ordre surnaturel, qu’un serment détaché du cep est sec.

Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.
Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.

Et Jésus ajoute cette chose extraordinaire et consolante :
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.

La parole de Jésus dans sa prière, la voilà : Père ! Parole qui doit rester en nous et jaillir pour formuler nos demande. Dieu ne peut résister à son Fils quand il prie par vos lèvres.

Apprenez donc la force de votre prière, profitez en et pour tous ceux pour qui vous demanderez la grâce seront investis par Dieu et un jour ils capituleront.

La gloire du Père, non ce n’est pas pour le monde crée matériel, si beau et si grand soit-il, mais c’est le monde de sa famille divine, ce sont les disciples de son Fils qui, en Lui, portent de lourdes grappes de la grâce.

Demandez cela pour vos amis, vos enfants, dans ce domaine :

Demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous. Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples.

Jésus nous révèle ici la profondeur de son amour à notre égard, amour puisé au source même de la Trinité.

Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.

Et Il nous redit le secret de tout amour, c’est d’observer ses commandements. C’est ainsi qu’il a aimé son Père. Il a obéi à son ordre ; il a accepté notre condition mortelle ; il a accepté la mort.

Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.

Père Gabriel






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L’évangile et sa méditation par le Père Gabriel