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Jésus et l’Espérance

C’est bien toute l’histoire d’un peuple, Israël contenu dans les Ecritures, qui annonce et prépare Jésus.


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  • Père Gabriel
  • 30 mars 2017
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Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 5,31-47.

En ce temps-là, Jésus disait aux Juifs : « Si c’est moi qui me rends témoignage, mon témoignage n’est pas vrai ;
c’est un autre qui me rend témoignage, et je sais que le témoignage qu’il me rend est vrai.
Vous avez envoyé une délégation auprès de Jean le Baptiste, et il a rendu témoignage à la vérité.
Moi, ce n’est pas d’un homme que je reçois le témoignage, mais je parle ainsi pour que vous soyez sauvés.
Jean était la lampe qui brûle et qui brille, et vous avez voulu vous réjouir un moment à sa lumière.
Mais j’ai pour moi un témoignage plus grand que celui de Jean : ce sont les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir ; les œuvres mêmes que je fais témoignent que le Père m’a envoyé. »
Et le Père qui m’a envoyé, lui, m’a rendu témoignage. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez jamais vu sa face,
et vous ne laissez pas sa parole demeurer en vous, puisque vous ne croyez pas en celui que le Père a envoyé.
Vous scrutez les Écritures parce que vous pensez y trouver la vie éternelle ; or, ce sont les Écritures qui me rendent témoignage,
et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !
La gloire, je ne la reçois pas des hommes ;
d’ailleurs je vous connais : vous n’avez pas en vous l’amour de Dieu.
Moi, je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; qu’un autre vienne en son propre nom, celui-là, vous le recevrez !
Comment pourriez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique ?
Ne pensez pas que c’est moi qui vous accuserai devant le Père. Votre accusateur, c’est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance.
Si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, car c’est à mon sujet qu’il a écrit.
Mais si vous ne croyez pas ses écrits, comment croirez-vous mes paroles ? »

Méditation de l’évangile du vendredi 16 décembre

Jésus redit à ses contemporains, avec force, qu’Il est bien celui que toute l’humanité attend, l’Espérance promise à Abraham et annoncée par toute l’Écriture.

« Vous scrutez les Ecritures, parce qu’il vous paraît avoir en elles la vie éternelle ; et ce sont elles qui me rendent témoignage, et vous ne voulez pas venir à Moi pour avoir la vie !...Ne pensez pas que je vous accuserai auprès de mon Père. Il y a quelqu’un qui vous accuse : c’est Moïse, en qui vous fondez votre espoir. En effet, si vous aviez cru Moïse, vous me croiriez, car il a écrit de Moi. Mais si vous ne croyez pas ce qu’il a écrit, comment croiriez-vous mes paroles ? »

«  Moïse a écrit de Moi... » « Scrutez les Ecritures ... », « Ce sont elles qui me rendent témoignage... », autant d’affirmations de la part du Seigneur qui nous montrent à l’évidence que, pour Lui, son identité se fonde dans l’Histoire et qu’Il en a pleinement conscience. C’est bien toute l’histoire d’un peuple contenue dans les Ecritures, qui annonce et prépare Jésus.

Jésus est l’aboutissement d’une invraisemblable évolution spirituelle dont nous suivons l’élaboration durant deux mille ans dans l’histoire d’Israël. L’Ecriture dont parle Jésus, les écrits de Moïse, pour un juif, c’est en bloc "la loi".

C’est-à-dire toute l’histoire de ce peuple minuscule dont la montée spirituelle passe par les prophètes, les livres de la Sagesse, les psaumes, et qui forge en vingt siècles des hommes et des femmes capables de recevoir l’Envoyé du Père : Joseph et Marie furent de ceux-là.

Ce n’est pas tellement telle ou telle parole qui fonde cette identité que l’immense évolution spirituelle d’Israël qui va permettre à Dieu de s’incarner et de parler par la bouche de son Fils Bien-Aimé, Jésus, né de la Vierge Marie. Il y avait alors deux mille ans qu’Abraham quittait Ur en Chaldée pour entreprendre ce long chemin de l’histoire.

Reprenant ce même itinéraire, remontant les siècles à notre tour, nous ne pourrons découvrir l’explication de cette lente montée de la pensée religieuse d’Israël qu’en Celui qu’elle annonce : Jésus de Nazareth.

Père Gabriel







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