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      Jésus a la science de la caresse

Jésus a la science de la caresse


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  • 9 décembre 2014
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La science de la caresse présente deux piliers de l’amour : la proximité et la tendresse.

Deux critères sont comme les colonnes de l’amour véritable : les œuvres et se donner ».

« Aujourd’hui, a-t-il dit, la liturgie nous fait voir l’amour de Dieu dans la figure du pasteur.

Le Seigneur est mon pasteur. Le Seigneur se manifeste à son peuple également comme pasteur .

Comment le Seigneur fait-il le pasteur ? . Le Seigneur nous dit tant de choses, mais je ne m’arrêterai juste sur deux.

La première se trouve dans le livre du prophète Ezéchiel :

Voilà, moi-même je chercherai mes brebis, je les passerai en revue. Passer en revue signifie qu’il les connaît toutes, mais par leur nom. Passer en revue.

Et Jésus nous dit la même chose : je connais mes brebis. Il les connaît une par une, par leur nom. Dieu nous connaît ainsi : il ne nous connaît pas en groupe, mais un par un. Car l’amour n’est pas un amour abstrait, ou général pour tous ; c’est un amour pour chacun. Et Dieu nous aime ainsi .


Un Dieu « qui se fait proche par amour et qui marche avec son peuple. Et ce chemin arrive à un point inimaginable : jamais on ne pourrait penser que le Seigneur se fait l’un de nous et marche avec nous, reste dans son Eglise, reste dans l’Eucharistie, reste dans sa parole, reste dans les pauvres et reste avec nous en marchant. Telle est la proximité. Le pasteur proche de son troupeau, de ses brebis qu’il connaît une par une ».


S’arrêtant ensuite sur l’autre attitude de l’amour de Dieu, le Pape a remarqué qu’en parlent « le prophète Ezéchiel, mais aussi l’Evangile :

J’irai à la recherche de la brebis perdue et je reconduirai au bercail celle qui s’est égarée, je panserai celle qui est blessée et soignerai celle qui est malade, j’aurai soin de celle qui est grasse et forte, je les ferai paître avec justice et tendresse.

Le Seigneur nous aime avec tendresse. Le Seigneur connaît cette belle science de la caresse. La tendresse de Dieu : il ne nous aime pas en paroles ; il s’approche et, en étant proche de nous, il nous donne son amour avec toute la tendresse possible ».

Proximité et tendresse sont donc « les deux aspects de l’amour du Seigneur, qui se fait proche et donne tout son amour également dans les plus petites choses, avec tendresse ». Toutefois, il s’agit d’« un amour fort. Car proximité et tendresse nous font voir la force de l’amour de Dieu ».



Cela peut sembler une hérésie, mais la vérité est plus grande :


il est plus difficile de se laisser aimer par Dieu que de l’aimer ! Voilà quelle est la manière de lui redonner tant d’amour : ouvrir notre cœur et nous laisser aimer. Le laisser s’approcher de nous, et le sentir proche. Le laisser être tendre, nous caresser ». Cela, a-t-il conclu, « est très difficile : nous laisser aimer par lui.


Et cela est peut-être ce que nous devons demander aujourd’hui pendant la Messe : Seigneur je veux t’aimer, mais enseigne-moi la science difficile, l’habitude difficile de me laisser aimer par toi, de te sentir proche et de te sentir tendre ».

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