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      Mieux connaître Padre Pio

Mieux connaître Padre Pio

Bonne fête


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  • 23 août 2015
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lundi 21 septembre

Padre Pio, Qui ètes-vous ?


mardi 22 septembre

Prise de conscience de sa mission humaine et spirituelle

- A l’âge de 15 ans, une vision lui fait comprendre sa mission : il aura à combattre l’esprit du mal.

- En 1909, Fra Pio interrompit ses études en raison de sa maladie ; aussi, ses supérieurs l’envoyèrent se reposer dans sa famille à Pietrelcina et dans d’autres lieux. Avec sa santé toujours très fragile, en 1916 il retourne définitivement au couvent de San Giovanni Rotondo.

- En 1918, Padre Pio reçoit les stigmates.

- Les stigmates furent vite connus. Les foules affluent, venant de plus en plus loin. Ce fut le début du ministère de cinquante années, avec la messe et la confession pour pôles majeurs.

- Les stigmates attirent aussi l’attention de la hiérarchie de l’Eglise et la curiosité des scientifiques. Trois médecins vinrent à plusieurs reprises examiner les plaies

- Le Pape Benoît XV déclara que Padre Pio était l’un de ces hommes que Dieu envoie de temps en temps pour convertir les foules.

- Puis de 1921 à 1931, des interdictions et sanctions frappèrent le père Pio :
arrêt de le direction spirtuelle du Père Benedetto, célébration la messe en public, cessation de tout ministère sacerdotal

- Padre Pio vit ces épreuves dans la solitude et la souffrance, dans l’obéissance absolue.

- A partir de 1933/34, il peut de nouveau célébrer la messe en public, et reprendre les confessions. L’afflux des foules recommence, ainsi que la vie " normale " du Padre.

- Sa vie apostolique est intense : Construction de l’hôpital, la " Maison du soulagement de la Souffrance " et des Groupes de prière ect...

- Le 22 septembre, Padre Pio célèbre sa dernière messe.

- Le 23 septembre, à 2 heures du matin, il reçoit le sacrement des malades.
Une demi-heure plus tard, il meurt, le chapelet dans les mains et les noms " Jésus, Marie " sur les lèvres.

- Toute sa vie fut orientée vers l’Eucharistie, la confession, l’union aux souffrances de Jésus et la charité fraternelle.


mercredi 23 septembre

une grande soif de recevoir Jésus dans l’Eucharistie

- Ses messes duraient moyenne une heure et demie, mais personne ne s’apercevait du temps qui passait.

- Quand arrivait le moment culminant, celui de la consécration, il était difficile de distinguer la victime de celui qui l’offrait, ils n’étaient plus qu’un dans le même Esprit.

- Le regard, les paroles du célébrant étaient comme transfigurés par Celui avec lequel il entrait en dialogue. Il interrompait les prières par de longs moments d’adoration.

- il se perdait en Dieu pour préparer sa messe qui lui donnait l’occasion de s’unir à son Bien-Aimé.

"J’ai tellement faim et soif de le recevoir, confia-t-il un jour, qu’il m’arrive parfois d’avoir peur d’en manquer au point de mourir de faim."
disait-il.

- L’Eucharistie était pour lui une nécessité de la vie chrétienne : " Le moyen le plus sûr pour échapper à la corruption est de nous fortifier avec l’Eucharistie"

- Seul, Celui qui vit en se rassasiant de la chair immaculée pourra éviter le péché et progresser dans la voie de la perfection.


jeudi 24 septembre

Une journée normale de Padre Pio

- Padre Pio célébrait la Messe le matin de très bonne heure, aux premières lueurs de l’aube.

- Après l’Action de grâces, il confessait les hommes dans la sacristie, puis les femmes dans la petite église.

- Après la confessions, il revenait dans l’église pour distribuer la communion aux fidèles, ce qui prenait souvent du temps ;

- L’après-midi, après un temps de repos, Padre Pio redescendait en sacristie pour confesser les hommes. A certaines périodes ou certains jours, le nombre de personnes était tel que cela occupait Padre Pio toute la journée ;

- Les confessions terminées, accompagnées parfois d’un entretien, Padre Pio se retirait dans la solitude pour le reste de la journée.


vendredi 25 septembre


Le Père scrutait les âmes

- En plus des signes par eux-mêmes exceptionnels qu’il portait dans son corps, Padre Pio possédait à l’évidence la capacité de voir l’intérieur des âmes.

- Cela était une sorte d’habitude en confession, où il n’était pas rare que les pénitents se fassent rappeler des péchés qu’ils avaient omis de dire. Si l’omission était involontaire, et s’il s’agissait de choses vénielles, tout n’en allait que mieux. Mais s’il y avait tromperie ou matières graves, les reproches de Padre Pio se faisaient sévères et cinglants,

- Témoignage  :

- Le journaliste Alberto del Fante est un ardent détracteur de Padre Pio. Un jour, il décide de se rendre compte par lui-même. Face au capucin, il veut le défier....

- Il se confesse. « Je me suis confessé sans foi, sans enthousiasme, comme à níimporte quel autre prêtre, raconte-t-il dans un livre quíil a consacré au Padre Pio.

- Une seule chose me frappa : cet homme savait mes péchés !

- D’abord, il me fit comprendre qu’ il savait que j’appartenais à la Franc-maçonnerie. Puis je lui expliquais que je n’avais pas la foi mais que j’étais quand même un honnète homme ; il me rappela des circonstances qui niaient ce que je venais de dire et qu’il ne pouvait pas humainement connaître »

- Pourtant Alberto est ébranlé. Il lutte et finalement se convertit et deviendra un des plus grands chroniqueurs et défenseurs du Padre.




samedi 26 septembre

- Le 20 septembre 1918 après la célébration de la messe, alors que je m’étais attardé pour rendre grâce à Dieu au pied de l’autel, je fus saisi d’un grand tremblement auquel succéda un apaisement, puis je vis devant moi Notre Seigneur Jésus dans une attitude rappelant celle d’un homme en croix ».

- « Je n’ai pas remarqué s’il y avait la Croix ou non. Il se plaignait que les hommes, en particulier ceux qui Lui sont consacrés et qui reçoivent de lui davantage, ne répondent pas comme ils le devraient ».

- « A partir de ce moment-là, poursuit-il, on voyait qu’il souffrait et souhaitait associer des âmes à sa Passion. Il m’invitait à me laisser envahir par ses souffrances et à les méditer »

- « A la suite de quoi je me suis senti plein de compassion pour les souffrances du Seigneur et lui ai demandé ce que je pouvais faire », ajoute-t-il.

- « J’entendis cette voix : ‘Je t’associe à ma Passion’.

- Puis la vision a disparu, je suis revenu à moi, j’ai retrouvé ma raison, et j’ai vu ces signes d’où s’écoulaient du sang. Avant je n’avais rien ».

source : Ces révélations sont contenues dans le livre Padre Pio sotto inchiesta. L’« autobiografia segreta », (Enquête sur padre Pio. L’« autobiographie secrète »)


dimanche 27 septembre

HOMÉLIE DE JEAN-PAUL II
POUR LA BÉATIFICATION DU PADRE PIO
(2 mai 1999,

- ...Les personnes qui se rendaient à San Giovanni Rotondo pour participer à sa messe, pour lui demander conseil ou pour se confesser, découvraient en lui une image du Christ souffrant et ressuscité.

- Sur le visage du Padre Pio resplendissait la lumière de la Résurrection. Son corps, marqué par les « stigmates », faisait apparaître la relation profonde entre la mort et la Résurrection, qui caractérise le Mystère pascal.

- Pour le bienheureux de Pietrelcina, la participation à la Passion a eu des accents d’une intensité toute spéciale : les dons singuliers qui lui furent accordés et les souffrances intérieures et mystiques qui les accompagnaient lui permirent de faire l’expérience d’être associé constamment aux souffrances du Seigneur, avec une conscience permanente que « le Calvaire est la montagne des saints »

- Les épreuves qu’il dut supporter en conséquence de ses charismes particuliers ne furent pas moins douloureuses, elles furent même peut-être encore plus cuisantes humainement parlant.

- Dans l’histoire de la sainteté, il arrive quelquefois que l’élu, par une permission spéciale de Dieu, soit l’objet d’incompréhensions. Quand cela se vérifie, l’obéissance devient pour lui un creuset de purification, un chemin d’assimilation progressive au Christ, un affermissement de la sainteté authentique.

- A ce sujet, le nouveau bienheureux écrivait à l’un de ses supérieurs : « J’agis seulement pour vous obéir, le bon Dieu m’ayant fait connaître que c’est l’unique chose qui lui plaise le plus et pour moi l’unique moyen d’espérer le salut et de chanter victoire »

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