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Nous avons tout quitté pour te suivre


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  • 19 août 2014
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L’amitié avec Jésus nous entraîne à quitter même ce qui nous tient le plus à cœur :
pays, famille, amis, femme ou enfants.
Pierre a magnifiquement traduit cela,
après l’appel amical lancé par Jésus au jeune homme riche :

« Pour nous, quittant ce que nous avions en propre, nous t’avons suivi »

Et pour Pierre et les autres, ce n’était pas de la littérature,
vraiment ils avaient tout « laissé »
pour suivre la personne de Jésus.

Le Seigneur, dans sa réponse, souligne que cette amitié exclusive
a pour but d’étendre le Règne de Dieu (Luc),
de faire connaître son Nom et sa Bonne Nouvelle (Marc et Matthieu).

Elle ne rétrécira nullement les cœurs.

Bien au contraire, elle les dilatera à la dimension du monde.
Son amitié ne mutile pas l’homme car c’est « dans ce temps » déjà
que l’ami du Seigneur, grâce à l’annonce même de son Nom,
noue de multiples et extraordinaires amitiés.
Le Christ grandit tout en nous,
et notre affection, qui s’ordonne à la progression du Royaume,
et notre intelligence qui s’éclaire à la lumière de la sagesse éternelle.

Et Jésus ajoute :
cette amitié, non seulement vous enrichit « dans ce temps »,
mais encore plus «  dans le siècle à venir »,
car elle vous apporte la Vie Éternelle.

« En vérité, Je vous dis que nul n’aura quitté maison, femme, parents ou enfants
à cause du Règne de Dieu,
qui ne reçoive plusieurs fois autant,
dans ce temps, et dans les siècles à venir, la Vie Éternelle »

La parole de Pierre, face à cette amitié, à cette rencontre avec Jésus,
a si bien correspondu à la démarche personnelle des apôtres,
que les trois évangélistes, sans une bavure, nous rapportent le même texte :

« Pour nous, nous avons tout quitté et t’avons suivi. »

Luc ajoute :
" Quittant tout ce que nous avions en propre "

Il insiste avec raison sur l’aspect plus personnel du renoncement.
Ce qui nous coûte,
c’est justement d’abandonner ce qui est à nous,
même s’il ne s’agit en fait, que d’une vieille barque et de vieilles rames.

On ne réalise ce dépouillement que dans l’amour ou dans la mort.

Père Gabriel







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