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      Semaine 5 après Pâques

Semaine 5 après Pâques

Du 30 avril au 5 mai 2012

Une économie de frugalité et de communion


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  • 29 avril 2012
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lundi 30 avril

Une économie de frugalité et de communion

par Lubomir Mlčoch, es professeur d’économie à la faculté des sciences sociales de l’université Charles de Prague

Quelquess exemple d’une nouvelle anthropologie économique

- Au lieu d’une croissance maximale de revenu (qui à partir d’un certain seuil n’est plus corrélée au bonheur individuel et collectif), la société recherche le minimum de chômage (qui est toujours une perte de bonheur).

- C’est la dignité du travailleur qui est prise en compte, au lieu d’un travail maximum (heures supplémentaires, deuxième emploi),

- Les fêtes et dimanches sont préservés. au lieu de supprimer les fêtes et les dimanches,

- L’enfant est considéré comme un don de Dieu. au lieu de finir par être considéré comme un bien de luxe dans un monde qui n’a plus le temps pour lui.

- La société n’est plus seulement fondée sur le savoir, mais sur la sagesse chrétienne.

- Le travail doit sortir de sa réduction égoïste, utilitariste, dans la concurrence et la rivalité. Il est vécu comme un service pour le bien commun, dans la paix et la coopération.

- Au lieu de cultiver l’illusion de l’immortalité, l’homme se prépare à l’éternité.


Lubomir Mlčoch, Pour une économie de la frugalité : pourquoi une moindre production peut signifier plus de bonheur. Parole et Silence, DDB 2007., p. 175-183

Tiré de Marie de nazareth



SUITE

mardi 1er mai

Y mettre un visage : celui de saint Joseph et de sainte Marie

- Joseph et Marie n’ont pas connu la complexité du monde économique du XXI° siècle, mais leur vie montre toutes les valeurs nécessaires pour trouver la voie juste.

- Joseph a un travail professionnel et il préserve le repos hebdomadaire et les fêtes.

- Joseph et Marie accueillent l’enfant comme un don de Dieu.

- Joseph et Marie méditent la Sagesse. Jésus est la Sagesse, il enseigne la paix, le partage, la dignité de chacun.

- Joseph, Marie et Jésus vivent dans la perspective de l’éternité.

- A l’heure de la mort de Jésus, la solidarité des disciples pourvoit au suaire et au tombeau. Après la mort de Jésus, les disciples mettent tout en commun.

Tiré de Marie de nazareth


mercredi 2 mai

Le dimanche :Jour de prière et de repos

- La Genèse raconte la création en 7 jours. Le Shabbat est le septième jour, jour de repos après le travail, expression de l’Alliance.

- Lors de l’Alliance au Sinaï, le Seigneur donna le décalogue qui comporte, à la charnière entre les commandements concernant l’amour de Dieu et ceux concernant l’amour du prochain :

- « Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ; mais le septième jour est un sabbat pour Yahvé ton Dieu. Tu ne feras aucun ouvrage, toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l’étranger qui est dans tes portes. » (Exode 20, 9-10)

- Pour les chrétiens, le sommet de la semaine est désormais le Dimanche, premier jour, jour de la nouvelle création.

- Les apparitions de la Salette.

- Le 19 septembre 1846, Notre Dame apparue à la Salette en France a donné un message qui comporte un rappel de l’importance du dimanche.

- « Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils. [...] L’été, il ne va que quelques femmes un peu âgées à la Messe. Les autres travaillent le dimanche tout l’été [...]. »[4]

Pour les chrétiens, le sommet de la semaine est désormais le Dimanche, premier jour, jour de la nouvelle création.




jeudi 3 mai

Travail et repos

- 4 pistes pour vivre chrétiennement les temps de travail et de repos, et en particulier le dimanche avec Thierry Coustenoble, membre du foyer de Charité.

- Je travaille pour contempler (et non je me repose pour mieux travailler)

« Le repos ouvre à l’homme, lié à la nécessité du travail, la perspective d’une liberté plus pleine, celle du Sabbat éternel

¤ Le repos permet aux hommes d’évoquer et de revivre les œuvres de Dieu, de la Création à la Rédemption, de se reconnaître eux- mêmes comme son œuvre et de rendre grâce pour leur vie et leur subsistance, à lui qui en est l’Auteur. »

- Servir dans l’amour.
La Genèse ne dit pas « Dieu vit que cela était parfait », mais « Dieu vit que cela était bon ».
La finalité du travail, c’est de servir dans l’amour, et non d’être parfait (l’exactitude par amour, et non l’amour de l’exactitude).

- Passer du travail au repos, c’est aussi passer des choses qu’il faut dominer aux personnes que je renonce à dominer

- je connais une chose quand je la domine, je connais une personne quand je renonce à la dominer pour qu’elle existe. Entrer dans le repos, c’est mettre une limite à sa volonté de puissance.

- « La mémoire et l’expérience du sabbat constituent un rempart contre l’asservissement au travail, volontaire ou imposé, et contre toute forme d’exploitation, larvée ou évidente.

- De fait, le repos sabbatique a été institué non seulement pour permettre la participation au culte de Dieu mais aussi pour défendre le pauvre ; il a aussi une fonction libératrice des dégénérescences anti-sociales du travail humain. »

- A la Messe,
- La présentation des dons permet de mettre en valeur la participation que Dieu demande à l’homme, pour porter à son accomplissement l’œuvre divine en lui et pour donner ainsi un sens plénier au travail humain,

Elle nous envoie ensuite en mission dans la vie sociale.



vendredi 4 mai


L’Esprit-Saint

- Dieu s’occupe de chacun de nous

- Dieu vous appelle à le servir dans et à partir des tâches civiles, matérielles, séculières de la vie humaine :

- C’est dans un laboratoire, dans la salle d’opération d’un hôpital, à la caserne, dans une chaire d’université, à l’usine, à l’atelier, aux champs, dans le foyer familial et au sein de l’immense panorama du travail, c’est là que Dieu nous attend chaque jour.

- Sachez‑le bien : il y a quelque chose de saint, de divin, qui se cache dans les situations les plus ordinaires et c’est à chacun d’ent re vous qu’il appartient de le découvrir.

J’avais l’habitude de dire à ces étudiants et à ces ouvriers, qui se joignaient à moi vers les années trente, qu’ils devaient savoir matérialiser la vie spirituelle. Je voulais de la sorte éloigner d’eux la tentation, si fréquente alors comme aujourd’hui, de mener une espèce de double vie : d’un côté la vie intérieure, la vie de relation avec Dieu ; de l’autre, une vie distincte et à part, la vie familiale, professionnelle, sociale, pleine de petites réalités terrestres.

Non, mes enfants ! non, il ne peut y avoir de double vie, nous ne pouvons être pareils aux schizophrènes si nous voulons être chrétiens ; il n’y a qu’une seule vie, faite de chair et d’esprit et c’est cette vie-là qui doit être — corps et âme — sainte et pleine de Dieu : ce Dieu invisible, nous le découvrons dans les choses les plus visibles et les plus matérielles.





samedi 5 mai

Louis Grignon de Montfort et JPII

"Ma devise Totus Tuus" et mes armoiries épiscopales

- « L’Eglise, dès ses origines, et en particulier dans les moments les plus difficiles, a contemplé avec une intensité particulière l’un des événements de la Passion de Jésus Christ rapporté par saint Jean :

- "Or près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Clopas, et Marie de Magdala. Jésus donc voyant sa mère et, se tenant près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : "Femme, voici ton fils." Puis il dit au disciple : "Voici ta mère". Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit chez lui" (Jn 19, 25-27).

- Au cours de son histoire, le Peuple de Dieu a fait l’expérience de ce don fait par Jésus crucifié : le don de sa Mère. La Très Sainte Vierge est véritablement notre Mère, qui nous accompagne dans notre pèlerinage de foi, d’espérance et de charité vers l’union toujours plus intense avec le Christ, l’unique sauveur et médiateur du salut [1].

- Comme on le sait, dans mes armoiries épiscopales, qui sont l’illustration symbolique du texte qui vient d’être cité, la devise Totus tuus s’inspire de la doctrine de saint Louis-Marie Grignion de Montfort.

- Ces deux paroles expriment l’appartenance totale à Jésus par Marie : "Tuus totus ego sum, et omnia mea tua sunt", écrit saint Louis-Marie ; et il traduit : "Je suis tout à vous, et tout ce que j’ai vous appartient, ô mon aimable Jésus, par Marie, votre sainte Mère" [2]. »


dimanche 6 mai

La vraie dévotion à Marie

- La vraie dévotion est tendre, c’est-à-dire pleine de confiance en la sainte Vierge, comme d’un enfant dans sa bonne mère.

- Elle fait qu’une âme recourt à elle en tous ses besoins de corps et d’esprit, avec beaucoup de simplicité, de confiance et de tendresse.

- Elle implore l’aide de sa bonne Mère en tous temps, eu tous lieux et en toutes choses : dans ses doutes, pour en être éclaircie ; dans ses égarements, pour en être redressée ; dans ses tentations, pour être soutenue ; dans ses faiblesses, pour être fortifiée ;

- Dans ses chutes, pour être relevée ; dans ses découragements, pour être encouragée ; dans ses scrupules, pour en être ôtée ; dans ses croix, travaux et traverses de la vie, pour en être consolée ;

- Enfin, en tous ses maux de corps et d’esprit, Marie est son recours ordinaire, sans crainte d’importuner cette bonne Mère et de déplaire à Jésus-Christ.

Saint Louis Grignon de Montfort dont c’est la fête aujourd’hui

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