Voici des exctraits du "Petit Journal" de soeur Faustine

Je ne suis qu’amour et miséricorde.
Il n’y a pas de misère qui puisse se mesurer à ma Miséricorde, ni de misères qui puisse en venir à bout, puisque au moment de se communiquer, ma Miséricorde s’amplifie.
L’âme qui fait confiance à ma Miséricorde est la plus heureuse, car je prends moi-même soin d’elle. (1273)
Mon coeur déborde d’une grande miséricorde pour les âmes
...Toi, au moins, viens vers moi le plus souvent possible et prends ces grâces qu’elles (certaines âmes) ne veulent pas, ainsi tu consoleras mon coeur.
Combien est grande l’indifférence des âmes pour tant de bontés et tant de preuves d’amour.
mon coeur n’est abreuvé que d’ingratitude et d’oubli de la part des âmes
qui vivent dans la monde ;
elles ont du temps pour tout, mais elles n’ont pas de temps pour venir vers moi,
et pour chercher des grâces.
(367)
soeur Faustine parle-
Dieu m’a fait comprendre en quoi consiste le véritable amour, et il m’a accordé la lumière pour que je sache comment le lui témoigner en pratique.
Le véritable amour de Dieu consiste à accomplir la volonté divine dans nos actions :
il faut que toutes, mêmes les plus petites, découlent de notre amour pour Dieu. (279)
L’humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se retournera pas vers ma miséricorde.
Oh, combien l’incrédulité de l’âme me blesse.
Une telle âme professe que je suis saint et juste, mais ne croit pas que je suis miséricorde ; elle se défie de ma bonté.
soeur Faustine parle-
Aujourd’hui, tout à coup, le regard du Seigneur m’a transpercée, comme un éclair.
Alors, j’ai vu les plus petits grains de poussière dans mon âme, et voyant jusqu’au fond mon néant, je tombais à genoux, et je demandais pardon au Seigneur, et avec une grande confiance Je me jetais dans son infinie miséricorde.
Aujourd’hui, le Seigneur m’a dit : Mon enfant, Ta misère ne gène en rien ma miséricorde.
Mon enfant, plus grande est la misère, plus elle a le droit à ma miséricorde ;
Que les âmes aient confiance en l’inconcevable abîme de ma miséricorde, car je désire les sauver toutes.
Combien je désire le salut des âmes !
Ecris que je désire répandre ma vie divine dans les âmes humaines et les sanctifier, pourvu qu’elles veuillent accepter ma grâce.
Les plus grands pécheurs arriveraient à une grande sainteté,
si seulement ils avaient confiance en ma miséricorde.
Mon enfant, médite souvent les souffrances que j’ai subies pour toi, et rien de ce que tu souffres pour moi ne te semblera extraordinaire ;
C’est quand tu médites ma douloureuse passion que tu me plais le plus.
Joins tes petites souffrances à ma douloureuse passion, afin qu’elles prennent une veleur infinie devant ma majesté. (1512 )
(Pour en savoir + sur le Petit Journal->http://eucharistiemisericor.free.fr...]















