Mercredi 22 février : jour des Cendres

Jésus parle à soeur Faustine :
Je ne suis qu’Amour et Miséricorde.Il n’y a pas de misère qui puisse se mesurer à ma Miséricorde, ni de misères qui puisse en venir à bout, puisque au moment de se communiquer, ma Miséricorde s’amplifie.
L’âme qui fait confiance à ma Miséricorde est la plus heureuse, car je prends moi-même soin d’elle.
Mon coeur déborde d’une grande Miséricorde pour les âmes. Soeur Faustine : le Petit journal 1273
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jeudi 23 février

Prière d’oraweb pour demander une plus grande foi dans l’Amour et la Miséricorde de Jésus
Seigneur Jésus,
Me voici devant Toi avec toute ma pauvreté et ma faiblesse, mes craintes et mes doutes envers ton Amour pour moi ;
Je te demande pardon de tant d’incrédulité ;
Je sais, Seigneur, que tu as souffert pour moi pendant ta passion, et que tu m’aimes puisque tu as gravé mon nom sur les paumes de tes mains transpercées ;
Je sais que seul je ne peux pas y arriver ;
Alors, je mets mon coeur tout contre le tien paisiblement pour que tu le remplisses de ta force et de ta joie.
Seigneur, je reste à tes côtés comme un enfant.
vendredi 24 février

LE JEÛNE COMME COMBAT SPIRITUEL
Qu’est-ce que le jeûne pour nous, chrétiens ? C’est notre incorporation à cette expérience du Christ lui-même, par laquelle il nous libère de notre entière dépendance envers la nourriture, la matière et le monde.
Jeûner ne signifie qu’une chose : avoir faim, jusqu’à la limite de la condition humaine qui dépend entièrement de la nourriture ;
Et là, ayant faim, découvrir que cette dépendance n’est pas toute la vérité au sujet de l’homme, que la faim elle-même est avant tout un état spirituel et que, finalement, elle est en réalité la FAIM DE DIEU....
Nous avons besoin avant tout d’une préparation spirituelle à cet effort du jeûne. Elle consiste à demander aide à Dieu et à centrer notre jeûne sur Dieu.
C’est par amour de Dieu que nous devrons jeûner.
A nous redécouvrir notre corps comme temple de la divine présence, retrouver un respect religieux du corps, de la nourriture, du rythme même de la vie.
Père Alexandre Schmemann
Pour en savoir +voir les pages orthodoxes :]
samedi 25 février

Jésus parle à sainte Faustine
L’humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se retournera pas vers ma miséricorde.
Oh, combien l’incrédulité de l’âme me blesse.
Une telle âme professe que je suis saint et juste, mais ne croit pas que je suis miséricorde ; elle se défie de ma bonté. soeur Faustine : le Petit journal
soeur Faustine parle
Aujourd’hui, tout à coup, le regard du Seigneur m’a transpercée, comme un éclair.
Alors, j’ai vu les plus petits grains de poussière dans mon âme, et voyant jusqu’au fond mon néant, je tombais à genoux, et je demandais pardon au Seigneur, et avec une grande confiance Je me jetais dans son infinie miséricorde. soeur Faustine : le Petit journal
dimanche 26 février

Remarque de Thérèse à ses sœurs pendant une promenade dans le verger du Carmel
Regardez ces poires très laides en apparence ; elles sont l’ image des sœurs qui nous déplaisent. A l’ automne, quand on nous donnera ces fruits débarrassés des corps étrangers qui les défigurent, nous les mangerons avec plaisir.
De même, au dernier jour, nous serons dans l’ étonnement de voir nos sœurs débarrassées de toutes leurs imperfections et qui nous paraîtront des saintes.













Qu’est-ce que le jeûne pour nous, chrétiens ? C’est notre incorporation à cette expérience du Christ lui-même, par laquelle il nous libère de notre entière dépendance envers la nourriture, la matière et le monde.


