Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié; Il est ressuscité Marc 16,6

Dans les difficultés et les persécutions

 Méditation du vendredi 20 octobre


Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,1-7.

En ce temps-là, comme la foule s’était rassemblée par milliers au point qu’on s’écrasait, Jésus, s’adressant d’abord à ses disciples, se mit à dire : « Méfiez-vous du levain des pharisiens, c’est-à-dire de leur hypocrisie.
Tout ce qui est couvert d’un voile sera dévoilé, tout ce qui est caché sera connu.
Aussi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu en pleine lumière, ce que vous aurez dit à l’oreille dans le fond de la maison sera proclamé sur les toits.
Je vous le dis, à vous mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et après cela ne peuvent rien faire de plus.
Je vais vous montrer qui vous devez craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir d’envoyer dans la géhenne. Oui, je vous le dis : c’est celui-là que vous devez craindre.
Est-ce que l’on ne vend pas cinq moineaux pour deux sous ? Or pas un seul n’est oublié au regard de Dieu.
À plus forte raison les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez sans crainte : vous valez plus qu’une multitude de moineaux. »

Méditation de l’évangile du vendredi 20 octobre

Les disciples de Jésus doivent s’attendre aux difficultés et à l’opposition : … Aucun disciple n’est au-dessus du Maître, ni aucun serviteur au-dessus de son Seigneur. C’est assez que son disciple soit comme son Maître, et le serviteur comme son Seigneur. S’il ont appelé le Maître de maison Beelzéboul, combien plus ceux de sa maison !

Jésus nous rend courage dans la lutte pour le Royaume. Les ennemis ne manquent pas, mais nous sommes ses amis, et Il ne trahit jamais ses amis. Sachons-le.

… « Or, Je vous le dis à vous, mes amis : ne craignez pas ceux qui tuent le corps et après cela ne sauraient rien faire de plus… »

Nous n’avons donc rien à craindre des hommes puissants, comme ces pharisiens eux-mêmes; le seul que nous devons craindre, c’est Dieu. Et quand on prête attention à l’infinie délicatesse de sa Providence paternelle on est tranquille, on se rit des menées et des dires de gens tels que pharisiens et docteurs de la Loi.

« Est-ce que cinq passereaux ne se vendent pas pour deux as ? Et aucun d’entre eux n’est en oubli devant Dieu. Mais même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez pas ; vous valez mieux que beaucoup de passereaux »

Et Il poursuit :

… « Je vous les dis : quiconque me confessera devant les hommes, le Fils de l’homme le confessera aussi devant les anges de Dieu »

Au milieu même des persécutions, des épreuves, ne perdons donc pas espoir, bien au contraire, car c’est à ces moments-là qu’Il est tout près de nous.

« Et lorsqu’on vous amènera aux synagogues, ou devant les magistrats et les autorités, ne cherchez pas avec inquiétude comment vous défendre ni ce qu’il faudra dire ; car le Saint-Esprit vous enseignera à l’heure même ce qu’il faut dire »

Son amitié pour nous est incassable et efficace.

Jésus ne trahit jamais ceux qui se donnent à Lui. Aussi ceux qui sont là, ses amis, ses disciples peuvent être tranquilles, Jésus ne les abandonnera pas.

Beaucoup hésitaient, tremblaient devant les scribes et les pharisiens qui détenaient l’autorité…« Je vous le dis, quiconque me confessera devant les hommes , le Fils de l’homme, le confessera aussi devant les anges de Dieu : mais quiconque me reniera devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu. »

Père Gabriel