Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié; Il est ressuscité Marc 16,6

Miséricorde de Dieu

 Je vais vous raconter l’histoire du petit lapin blanc, que Thérèse aimait beaucoup :

Un roi, qui était parti à la chasse, poursuivait un lapin blanc,
que ses chiens allaient bientôt attraper ;

Soudain, le petit lapin se sentant perdu,
rebroussa chemin rapidement,
et sauta dans les bras du chasseur ;

Celui-ci touché par tant de confiance,
ne voulut plus se séparer du lapin, se réservant le soin de le nourrir.

Et, Thérèse ajoute :

“Ainsi, le Bon Dieu fera-t-il avec nous,
si poursuivis par la Justice,figurée par les chiens,
nous cherchons refuge dans les bras de notre Juge”

Elle est toute simple cette histoire !

c’ est une vraie parabole ; Thérèse aimait beaucoup les comparaisons pour former les novices ;

 

– Alors, la Miséricorde de Dieu, qu’ est-ce que c’ est ?

C’ est l’amour du coeur de Dieu, sans limite et sans fin qui accueille l’ homme,
chacun et chacune d’ entre nous,
pour lui donner son pardon,
une fois, 10 fois, 100 fois, 1000 fois.

La réponse que propose Thérèse, c’ est l’attitude de l’ homme

¤ qui se sait faible et impuissant,

¤ qui reconnaît qu’ il est un pauvre type et un pécheur,

¤ et qui court se jeter dans les bras de Dieu, comme le fils prodigue.

 

Comment voulez vous que Dieu résiste à ce geste de l’ homme
qui se réfugie dans les bras de Jésus crucifié,
qui est mort sur la croix pour chacun d’ entre nous ?

Réflechissons bien

Quand un de nos enfants a fait une énorme bêtise et
qu’ il vient tout repenti nous demander pardon,
que faisons-nous ?

Notre coeur de père et de mère fond !

He bien, le coeur de Dieu fond aussi, mais à la puissance n + 1.000.000.000 de fois,

CAR DIEU EST MISERICORDE ;

Et Thérèse a cru à la miséricorde de Dieu : C’ est son trésor :

 

Dans le récit de sa vie, elle veut dire, redire et chanter la miséricorde de Dieu.
Elle la expérimentée tout au long de sa vie ;
elle a entraîné ses novices à s’ abandonner à l’Amour de dieu.

Bien sur, Thérèse n’ jamais commis de péché grave,
car dans sa vie de jeune fille d’ abord, puis au carmel, elle a été protégée.

“Je reconnais que sans Jésus,
j’ aurais pu tomber aussi bas que Marie-Madeleine” dit-elle.

Dieu a eu pour elle une miséricorde de prévenance
qui lui a évité de grosses chutes, par avance,
en enlevant les pierres du chemin
qui auraient pu la faire trébucher ;

Elle pensait que son espérance hardie dans la miséricorde pouvait sauver de grands pécheurs.

Le 11 juillet 1897, quelques mois avant sa mort,
elle insiste auprès de Mère Agnés :

“On pourrait croire que c’ est parce que je n’ ai jamais péché
que j’ ai eu une si grande confiance dans le Bon Dieu ;
Dites bien ma Mère :

” Si j’ avais commis tous les crimes possibles,
je garderai toujours la même confiance,
Car je sais bien que cette multitude d’ offenses
n’ est qu’ un goutte d’ eau, dans un brasier ardent”

Quel réconfort ! à apprendre par coeur !!!