Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié; Il est ressuscité Marc 16,6

Attention à l’enseignement des scribes

Méditation de l’Évangile du mardi 25 août

« Et la masse du peuple écoutait Jésus avec plaisir » Le peuple ne se trompe pas, il sait reconnaître ceux qui l’aiment jusqu’à la moelle, et ceux qui le méprisent.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23, 23-26

En ce temps-là,
Jésus disait :
« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites,
parce que vous payez la dîme
sur la menthe, le fenouil et le cumin,
mais vous avez négligé ce qui est le plus important dans la Loi :
la justice, la miséricorde et la fidélité.
Voilà ce qu’il fallait pratiquer
sans négliger le reste.
Guides aveugles ! Vous filtrez le moucheron,
et vous avalez le chameau !

Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites,
parce que vous purifiez l’extérieur de la coupe et de l’assiette,
mais l’intérieur est rempli de cupidité et d’intempérance !
Pharisien aveugle, purifie d’abord l’intérieur de la coupe,
afin que l’extérieur aussi devienne pur. »

 Méditation de l’Évangile du mardi 26 août

On peut fermer aux hommes les chemins de l’Espérance, si notre religion devient si mesquine que tous nous vomissent. Écoutons les paroles de Jésus aux pharisiens et aux scribes qui tarissent les sources de la vraie Vie :

« Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez aux hommes le Royaume des Cieux : car vous n’entrez pas vous-mêmes et vous ne laissez pas entrer ceux qui le voudraient »

Et Jésus note que nos manières de prier, de parler des choses saintes, d’acquitter les préceptes peuvent être si révoltantes qu’elles détournent à jamais de Dieu.

« Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous dévorez les biens des veuves et faites semblant de prier longuement… vous dites : Si quelqu’un jure par le sanctuaire, il est tenu… 
Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites qui acquittez la dîme de la menthe, du fenouil et du cumin, et qui avez passé sur les points plus graves de la loi : la justice, la compassion et la bonne foi… »

Nous risquons plus ou moins, dans une religion devenue routinière, d’être pour nos frères ces scribes et ces pharisiens qui leur ferment les portes du Royaume, les portes de la Grande Espérance.

« Et la masse du peuple L’écoutait avec plaisir »

Le peuple ne se trompe pas, il sait reconnaître ceux qui l’aiment jusqu’à la moelle, et ceux qui le méprisent.

Père Gabriel