Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié; Il est ressuscité Marc 16,6

Jésus et les malades

Méditation de l’Évangile du lundi 10 février

Ce qui est certain, c’est que Jésus a aimé les malades et en a été aimé. Il ne se prive ni de les soigner ni de les soulager. Toute misère le trouve sensible et prêt à agir. « Et il guérissait toute langueur dans le peuple » (Mt 4, 23).

Évangile de Jésus Christ selon Saint Marc 6,53-56

En ce temps-là,
après la traversée,
abordant à Génésareth
Jésus et ses disciples accostèrent.
Ils sortirent de la barque,
et aussitôt les gens reconnurent Jésus :
ils parcoururent toute la région,
et se mirent à apporter les malades sur des brancards
là où l’on apprenait que Jésus se trouvait.
Et dans tous les endroits où il se rendait,
dans les villages, les villes ou les campagnes,
on déposait les infirmes sur les places.
Ils le suppliaient de leur laisser toucher
ne serait-ce que la frange de son manteau.
Et tous ceux qui la touchèrent
étaient sauvés.

Méditation de l’Évangile du 10 février

Quittant Capharnaüm pour annoncer la bonne nouvelle du royaume, Jésus, dans ses courses apostoliques se heurte sans cesse à la maladie et aux malades.

Ce qui est certain, c’est que Jésus a aimé les malades et en a été aimé. Il ne se prive ni de les soigner ni de les soulager. Toute misère le trouve sensible et prêt à agir. « Et il guérissait toute langueur dans le peuple » (Mt 4, 23). On le sait si bien que cette renommée de bonté déborde loin des frontières de la Galilée et de la Judée, au-delà du Jourdain et par toute la Syrie

Aussi lui présente-t-on, dans un offertoire de douleur, toutes les misères humaines à soulager. Et c’est la longue liste des détresses humaines.

« On lui amena tous ceux qui étaient mal en point, atteints de différentes maladies ou de douleurs et démoniaques et lunatiques et paralytiques. Et il les guérit (Mt 17,24) »

Étoile de douleur qui converge vers l’homme Dieu, l’Envoyé du Père, venu détruire toute tristesse et toute maladie pour faire rayonner, au loin, la joie et l’amour d’un Dieu fait homme : « Et il les guérit » (Mt 4, 24).

Tout le peuple d’ailleurs va vers Lui, s’attache à Lui et se trouve désemparé lorsqu’il poursuit sa Mission auprès d’autres bourgs et villages.

« Or, le jour venu, Il sortit et s’en alla dans un lieu solitaire. Et les foules le cherchaient et vinrent jusqu’à Lui. Et ils le retenaient afin qu’il ne s’éloignât pas d’eux » (Lc 4, 42).

Deux aspects de sa mission leur redonnent espoir : l’annonce du Règne de Dieu et la guérison des malades.

L’annonce du règne donne sens et poids à toute la réalité humaine, et la retire du néant où elle s’engloutit avec le temps.

La guérison des malades, c’est déjà la tendresse de Dieu qui, à travers les mains du Seigneur, explique à notre cœur tout le sens du mystère de la fragilité de la créature que nous sommes, prise en compte par son amour.

Il ne nous a pas créés pour la mort mais pour la Vie Éternelle.

« Et il circulait dans toute la Galilée, enseignant dans leurs synagogues, et prêchant l’Évangile du Règne et guérissant toute maladie et toute langueur dans le peuple » (Mat 4, 23)