Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié; Il est ressuscité Marc 16,6

Le bon Pasteur : l’abandon de Jésus dans la main du Père

Méditation de l’évangile du lundi 13 mai

Et grâce à Jésus, tous les humains savent qu’ils peuvent, désormais, accepter leur destin d’hommes mortels. Ils peuvent même l’offrir au Père, chaque jour ou chaque semaine dans le sacrifice de la messe, en union avec ce geste fou de confiance et d’abandon du Seigneur, sûrs qu’ils sont qu’Il les les ressuscitera comme Il l’a déjà fait pour son Bien-Aimé.

Car, à travers les paroles du Fils, nous découvrons l’immense amour que Dieu nous porte. Nous sommes siens, nous sommes sa propriété : “Le Bon Pasteur offre sa vie pour ses brebis…” les siennes à Lui.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,1-10.


En ce temps-là, Jésus déclara : « Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit.
Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis.
Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir.
Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix.
Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »
Jésus employa cette image pour s’adresser à eux, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait.
C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis.
Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés.
Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage.
Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. »

Méditation de l’évangile du lundi 13 mai

Le Père aime Jésus à cause de cette générosité immense qui lui fait tout donner, jusqu’à sa vie même, pour ses brebis. Le Père aime ce don total qui rappelle si fort Trois Divines Personnes, livrées l’une à l’autre, sans merci, dans le feu de l’Esprit d’Amour.

Fils Bien-Aimé du Père, Il accepte, en tant que “Fils de l’Homme”, la condition humaine telle qu’elle est, telle que Dieu l’a voulue dans son amour, sans escamoter ni la souffrance ni la mort, lot de tous les humains. Il ne trichera donc pas. Son sacrifice, c’est avant tout son abandon.

“Père, Je remets mon âme entre tes mains”.

Voilà sa vie offerte pour la reprendre de nouveau, car Il sait que sa confiance ne sera pas trompée et que, le troisième jour, Il ressuscitera. Tel est le commandement qu’Il a reçu de son Père.

Et grâce à Lui, tous les humains savent qu’ils peuvent, désormais, accepter leur destin d’hommes mortels. Ils peuvent même l’offrir au Père, chaque jour ou chaque semaine dans le sacrifice de la messe, en union avec ce geste fou de confiance et d’abandon du Seigneur, sûrs qu’ils sont qu’Il les les ressuscitera comme Il l’a déjà fait pour son Bien-Aimé.

Car, à travers les paroles du Fils, nous découvrons l’immense amour que Dieu nous porte. Nous sommes siens, nous sommes sa propriété : “Le Bon Pasteur offre sa vie pour ses brebis…” les siennes à Lui.

Et, comparant les faits et gestes du mauvais berger à ceux du Bon Pasteur, Il dira : “Celui qui est mercenaire et non pas pasteur, auquel les brebis n’appartiennent pas en propre, voit venir le loup, et laisse les brebis et prend la fuite… et le loup les ravit et les disperse, parce qu’il est mercenaire et ne se soucie pas des brebis”

Nous sommes son bien, Il nous tient solidement en main, nous sommes devenus son souci et son amour.

Père Gabriel