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Les tentations de Jésus

Un disciple de Jésus, un chrétien se doit de ne rien accaparer : ni biens, ni pouvoir, ni Dieu !


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  • Père Gabriel
  • 5 mars 2017
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Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4,1-11.

En ce temps-là, Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable.
Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim.
Le tentateur s’approcha et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. »
Mais Jésus répondit : « Il est écrit : ‘L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.’ »
Alors le diable l’emmène à la Ville sainte, le place au sommet du Temple
et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : ‘Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.’ »
Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : ‘Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu.’ »
Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire.
Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. »
Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : ‘C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte.’ »
Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchèrent, et ils le servaient.

Méditation de l’évangile du dimanche 5 mars

Dans la tentation du désert, Jésus nous donne un très bel exemple de liberté.
Il s’y affirme libre devant le pouvoir et les biens, libre enfant...du Père.

Jésus devant les tentations de Satan, nous montre que l’emprise des biens de la terre, la folie du pouvoir, l’accaparement de Dieu, ne sont pas des situations fatales dans notre monde.

A son exemple, il faut nous en libérer et ses réponses doivent être les nôtres. Face à cette triple tentation, Jésus choisit la liberté. Il choisit la route difficile du détachement
face à la richesse et au pouvoir, et celle de la relation filiale face à Dieu, et non celle d’un amour possessif de Dieu.

Il ne transformera pas les pierres en pain. "Ce n’est pas de pain seul que vivra l’homme".

Il ne règnera pas grâce à la puissance politique ; l’Etat ne devient pas pour Lui, l’idole à laquelle on rend un culte. Car le pouvoir devient vite une idole sanguinaire dès que l’homme se l’approprie. L’ivresse du pouvoir n’est pas un vain mot. Il faut savoir que le pouvoir n’est qu’un service et ne pas l’adorer. "C’est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras et c’est à Lui seul que tu rendras un culte !"

L’Etat exige trop de majuscules, c’est une bouffée d’air frais que cette résistance à tous ceux qui nous oppriment et nous dégradent.

Dieu est un Père que l’on traite avec un respect filial et non un être dont on exploite la faiblesse au gré de nos caprices : "Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu"

Un disciple de Jésus, un chrétien se doit de ne rien accaparer : ni biens, ni pouvoir, ni Dieu !

Père Gabriel







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