Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié; Il est ressuscité Marc 16,6

Guérison de la belle-mère de Pierre

Méditation de l’Evangile du mercredi 16 janvier

“Et Jésus lui toucha la main et la fièvre la quitta…”  Ses gestes, ses mains, son regard, toute sa personne trahissent son amitié devant cette femme malade. Sa puissance est au service de sa bonté. “Il commanda à la fièvre, qui la quitta; et s’étant levée aussitôt, elle les servait.”

Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,29-39.


En ce temps-là, aussitôt sortis de la synagogue de Capharnaüm, Jésus et ses disciples allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André.
Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade.
Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait.
Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amenait tous ceux qui étaient atteints d’un mal ou possédés par des démons.
La ville entière se pressait à la porte.
Il guérit beaucoup de gens atteints de toutes sortes de maladies, et il expulsa beaucoup de démons ; il empêchait les démons de parler, parce qu’ils savaient, eux, qui il était.
Le lendemain, Jésus se leva, bien avant l’aube. Il sortit et se rendit dans un endroit désert, et là il priait.
Simon et ceux qui étaient avec lui partirent à sa recherche.
Ils le trouvent et lui disent : « Tout le monde te cherche. »
Jésus leur dit : « Allons ailleurs, dans les villages voisins, afin que là aussi je proclame l’Évangile ; car c’est pour cela que je suis sorti. »
Et il parcourut toute la Galilée, proclamant l’Évangile dans leurs synagogues, et expulsant les démons.

Méditation de l’Evangile du mercredi 16 janvier

Une courte méditation sur les attitudes de Jésus, face à un malade qu’il rencontre, au hasard de ses courses.

Dans l’incident de la guérison de la belle-mère de Pierre, les trois évangélistes ont noté, chacun à leur manière, les gestes qui trahissent cette divine et impatiente bonté devant la maladie et le malheur.

“Or la belle-mère de Simon était au lit avec de la fièvre. Sans plus attendre on parle à Jésus de la malade.”

On connaît sa bonté et on lui parle de la malade. Matthieu, lui, souligne que cette maladie ne lui avait pas échappé car il savait voir. Son regard n’est jamais indifférent devant la maladie. Il voit et ses gestes trahissent le désarroi de son cœur. Il a vu la belle-mère de Pierre, couchée, il a vu son abattement et sa fièvre brûlante.

“Jésus étant venu dans la maison de Pierre, vit sa belle-mère couchée et avec de la fièvre.”

Le malheur des autres ne le laisse donc pas indifférent, et chacun des évangélistes traduit à sa manière cette amicale attention :

“Et se penchant au-dessus d’elle…” 
(Lc)

“Et s’approchant Il la fit lever, en lui prenant la main…” 
(Mc)

“Et Il lui toucha la main et la fièvre la quitta…” 
(Mt)

Ses gestes, ses mains, son regard, toute sa personne trahissent son amitié devant cette femme malade. Sa puissance est au service de sa bonté.

“Il commanda à la fièvre, qui la quitta; et s’étant levée aussitôt, elle les servait.”

Il n’y a pas que les paroles qui guérissent.

Père Gabriel