Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié; Il est ressuscité Marc 16,6

Soyez miséricordieux, ne jugez pas.

Méditation de l’évangile du vendredi 13 septembre

Pardonnez, et vous serez pardonnés. Donnez, et l’on vous donnera… une bonne mesure, serrée, tassée, débordante, sera versée dans votre main; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. Et si l’on essayait ?… 

Evangile de Jésus selon saint Luc : Lc 6, 39-42

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples en parabole :
« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ?
Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?
Le disciple n’est pas au-dessus du maître ;
mais une fois bien formé,
chacun sera comme son maître.

Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère,
alors que la poutre qui est dans ton œil à toi,
tu ne la remarques pas ?
Comment peux-tu dire à ton frère :
“Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”,
alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ?
Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ;
alors tu verras clair
pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère. »

Méditation de l’évangile du vendredi 13 septembre

Jésus nous met en garde contre cette démangeaison qui nous fait toujours regarder notre prochain pour le juger.

Nous sommes comme le bonhomme d’Esope, le fabuliste, qui mettait ses défauts dans la besace placée sur son dos et les défauts du prochain dans celle placée devant lui.

“Pourquoi vois-tu le fétu qui est dans l’oeil de ton frère, et ne remarques-tu par la poutre qui est dans ton oeil à toi ?… Ou comment peux-tu faire dire à ton frère : “Mon frère, laisse-moi enlever le fétu qui est dans ton oeil, tandis que tu ne regardes pas la poutre qui est dans ton oeil ! Hypocrite, enlève d’abord la poutre de ton oeil, et alors tu verras à enlever le fétu qui est dans l’oeil de ton frère”.

Jésus nous demande donc une grande liberté d’esprit en face des cancans, des rumeurs et des jugements.

Il nous invite à créer un monde où nous saurons ignorer les défauts de nos frères ! Monde merveilleux où nous ne jugerons pas, où nous ne condamnerons pas, où nous nous pardonnerons et où nos mains seront ouvertes à tous.

Nous croyons rêver !…

“Et ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés, et ne condamnez pas et vous ne serez pas condamnés ; absolvez, et vous serez absous. Donnez, et l’on vous donnera ; une bonne mesure, serrée, tassée, débordante, sera versée dans votre main ; car on se servira envers vous de la mesure dont vous vous servez”

Et si l’on essayait ?…

Père Gabriel