Vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié; Il est ressuscité Marc 16,6

Traiter les autres avec respect

Méditation de l’évangile du jeudi 14 mars

Une pauvre petite règle de rien du tout qui semble à tous un truisme, tant son bon sens éclate. Et pourtant nos deux grands égoïsmes rendent cette vision stérile ; car il y a notre désir insatiable de posséder toujours plus, et notre désir implacable de commander et d’aliéner nos frères à notre pouvoir et discrétion.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 7,7-12.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. 
En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. 
Ou encore : lequel d’entre vous donnera une pierre à son fils quand il lui demande du pain ? 
ou bien lui donnera un serpent, quand il lui demande un poisson ? 
Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! 
Tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi : voilà ce que disent la Loi et les Prophètes. »

Méditation de l’évangile du jeudi 14 mars

Un excellent conseil du Seigneur : “De la manière que vous voudriez que les hommes vous traitent, vous aussi traitez-les pareillement”.

Notre société retrouverait souffle et espoir si, comme nous le demande Jésus, nous nous mettions à la place de nos frères. Imaginez un tout petit peu !… Les conditions de travail, les salaires, les relations humaines, l’habitat…

Une pauvre petite règle de rien du tout qui semble à tous un truisme, tant son bon sens éclate. Et pourtant nos deux grands égoïsmes rendent cette vision stérile ; car il y a notre désir insatiable de posséder toujours plus, et notre désir implacable de commander et d’aliéner nos frères à notre pouvoir et discrétion.

Le choix, dans la liberté évangélique, nous pousse à n’imposer aux autres que ce que nous désirons pour nous-mêmes. C’est la fin du pouvoir personnel et d’un accaparement des biens de la terre. Combien de fois dans notre vie l’application toute simple de ce principe de Jésus nous rendra la paix et la joie et l’apportera aux autres ?

L’utopie chrétienne serait-elle pour demain ?

Père Gabriel